mardi 6 juillet 2010

Intime conviction (suite)

Ceux qui m'accordent plus d'attention : mon coiffeur, mon banquier, mon ophtalmologue, la caissière chez Carrefour, la vendeuse chez Mango, le moustique, lui, elle, eux  ... C'est drôle. Hein ? J'exagère ? Vous croyez ? Eh bien, je ne demande qu'une chose, que le contraire me soit prouvé. C'est sans doute un souci de sens des priorités. Je suis en position sans position. Je me sens tel un autocollant repositionnable à souhait dans une collection d'hypothétiques post-it. Hein ? Ma phrase est incompréhensible ? Certes ... Pour info, la réponse à la question est : oui. Mais cela n'a aucune importance, isn't it ? Vous croyez que je serai un chaînon manquant ? Je pense que non. J'en suis convaincue.
J'ai effacé le post précédent, beaucoup trop explicite. Je refuse d'être clairement entendue. Le brouillard opaque me sied. Bientôt, il sera trop tard mais ce n'est pas faute d'avoir essayé. Vraiment !

Posté par Caramel à 22:55 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires sur Intime conviction (suite)

    oh, et moi,

    et moi ? je te lis ! , que te dire , je ne suis pas coiffeur ni banquier mais je regarde les astres , et j'ai fini, apres le lever de lune j'ai vu ton blog porté par les vagues du grand vide" je reviens chez les etres vivants, je peu vous l'assurer! la bas ou j'étais c'était immensément beau immensément vide...et glacial ,ici c'est une planete vivante...

    Posté par un hibou, jeudi 8 juillet 2010 à 02:42
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